LES BILLETS FRANÇAIS...

LES BILLETS DE LA BANQUE DE FRANCE DU 19ème ET DU 20ème SIÈCLE...

LES BILLETS DE LA BANQUE DE FRANCE…


L’histoire de la Banque de France, de sa création le 20 février 1800 à nos jours, est intimement liée à l’histoire de la Nation. Très tôt, la Banque de France s’impose comme la Banque Centrale et met en place des outils au service des particuliers mais aussi de l’État. Son réseau de succursales, construit dès le XIXème Siècle, lui permet d’assurer des missions dont la permanence est aujourd’hui avérée au sein du Système Européen. Cette histoire, économique, sociale mais aussi industrielle avec la fabrication des billets, fait partie de notre patrimoine commun.

LA BILLETOPHILIE DANS TOUTES SES DECLINAISONS…
Les billets dits de circulation courante sont, sans nul doute, les plus collectionnés. Toutefois, un certain nombre de documents généralement situés en amont de ces coupures traditionnelles présentent un intérêt non négligeable et attirent de plus en plus de collectionneurs. Ils s'agit des essais ou épreuves, des specimens, des fautés et des billets échantillons ou tests.

LES BILLETS ÉMIS PAR LA BANQUE DE FRANCE AU COURS DU 19ème ET DU 20ème SIÈCLE…
vignette01 Les billets en Anciens Francs ayant circulés au cours du 19ème Siècle…

vignette02 Les billets en Anciens Francs ayant circulés au cours du 20ème Siècle…

vignette03 Les billets Surchargés en Nouveaux Francs…

vignette04 Les billets Libellés en Nouveaux Francs…

vignette05 Les billets lors du Rétablissement du Franc…

vignette06 Les billets de la Dernière Gamme…

LES ÉMISSIONS ET LES RETRAITS DES BILLETS…
Sources : www.banque-france.fr
5-francs
10-francs
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50-francs
100-francs
200-francs
300-francs
500-francs
1000-francs
5000-francs
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LES ARTISTES DE LA BANQUE DE FRANCE…
Sources : www.banque-france.fr
ANDRIEU Bertrand (1761-1822)
Graveur, né à Bordeaux le 24 novembre 1761. Il étudie l’art de la gravure en médaille avec Lavau, devient vite à la hauteur de son maître, et le brillant successeur de Varin, Duvivier et Gatteaux père, dont notre artiste eut le fils pour collaborateur. Il produisit des chefs d’œuvre de gravure recherchés de toute l’Europe. Il devint attaché au cabinet du Roi, chevalier de l’ordre de Saint-Michel, et membre de l’Académie de Vienne (Autriche). Andrieu a laissé un grand nombre de gravures en relief sur acier exécutées à la manière antique et rappelant les principaux événements du 1er Empire et de la Restauration. Sur la demande des frères Didot, il illustra aussi de charmantes vignettes pour leur belle édition de Virgile (1797), le premier ouvrage stéréotypé par le procédé des Firmin Didot. Il exposa à Paris, en 1791, 1798, et de 1801 à 1819. Ses médailles destinées à rappeler la naissance du duc de Bordeaux et l’achèvement du pont de Bordeaux furent le couronnement de sa carrière. Il décède à Paris le 6 décembre 1822.

BARRE Jacques-Jean (1793-1855)
portrait-de-jacques-jean-barre Jacques-Jean Barre, d'après Henri de Caisne, pastel du Musée de La Poste de Paris
Graveur Général à la Monnaie de Paris de 1843 à 1855. Il est l'auteur des coins des monnaies à l'effigie du Prince-Président Louis-Napoléon Bonaparte et de l'Empereur Napoléon III, tête nue. Il a aussi gravé le sceau de la République et celui de l'Assemblée Nationale en 1848. En 1842, la Banque de France fit appel à lui pour la conception des nouvelles coupures de 500 francs et de 1000 francs type 1842. Il assura à la fois le dessin et la gravure de ces billets qui serviront aussi de base aux billets du type 1888 « bleu et rose ». Il fut aussi le dessinateur et graveur des premiers timbres poste français, lesquels furent imprimés dans l'hôtel de la Monnaie de Paris jusqu'en 1876. Malade, il démissionna de ses fonctions de Graveur Général en 1855. Son fils, Albert Désiré Barre (1818-1878) lui succéda à ce poste.

BAUDRY Paul (1828-1886)
portrait-de-paul-baudry Paul Baudry, d'après Nadar vers 1862
Élève du peintre Drolling, Paul Baudry obtient le premier grand prix de Rome en 1850, en même temps que William Bouguereau. Chargé de décorer le foyer de l'Opéra (le monument, œuvre de son ami Charles Garnier, est en cours de construction), il consacre plusieurs années à des voyages d'études à Rome, à Londres et à Madrid. Pendant son absence, il est élu membre de l'Académie des Beaux-Arts. Après la Commune, il réalise son travail à l'Opéra. La critique très élogieuse considère que « l'École Française moderne compte désormais un grand maître de plus ». C'est à ce moment qu'il est question pour lui de peindre, au Panthéon, la vie de Jeanne d'Arc, mais ce projet ne sera jamais exécuté : l'artiste meurt entre-temps à Paris, en 1886. Sa dernière grande composition aura été la décoration d'un plafond pour le château de Chantilly que reconstruit le duc d'Aumale, mais d'autres réalisations ont marqué son œuvre, notamment les décorations de l'Hôtel Galliera et l'Hôtel de la Païva. Pour la Banque de France, il dessine la maquette du billet de 100 Francs « bleu et rose » émis en 1888.

CHAZAL Charles Camille (1825-1875)
Charles Camille Chazal est un peintre français né à Paris en 1825, mort dans la même ville en 1875. Léon Chazal, frère de Camille était Contrôleur à la Banque de France, c'est par son biais que Camille obtint la commande de plusieurs billets de banque : en 1842 le billet de 1000 Francs et en 1870 les billets de 20 et de 25 Francs.

DIDOT Firmin (1764-1836)
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Firmin Didot, né le 14 avril 1764, est le membre le plus célèbre d'une dynastie d'imprimeurs, éditeurs et typographes français, la famille Didot, qui commence au début du 18ème Siècle et se poursuit de nos jours. Il est le deuxième fils de François-Ambroise Didot et travailla avec son frère Pierre Didot à perfectionner son art. Il se distingua surtout comme graveur et fondeur, et réalisa, le premier, des éditions stéréotypées en 1797. Le nom d'une des deux unités typographiques (ou point typographique), porte son nom, le point Didot. Il décède le 24 avril 1836.

DREYFUS Marguerite (1879-1942)
Née Bouchet, dite « Rita » Graveur en tailles d’épargne sur bois, née à Paris le 21 mars 1879. Elle expose au salon des Artistes Français en 1900. Les billets français réalisés : le billet de 5000 Francs « Victoire » type 1934, le billet de 500 Francs « la Paix » type 1939 et le billet de 1000 Francs « Commerce et Industrie » type 1941.

FLAMENG François (1856-1923)
portrait-de-françois-flameng François Flameng vers 1901
Né à Paris en 1856 François Flameng est d’abord élève de son père, le graveur et peintre Léopold Flameng, avant d'être celui d'Alexandre Cabanel puis de Jean-Paul Laurens. Il est l'auteur de nombreux tableaux d'histoire et de portraits mondains qui lui apportèrent la notoriété. Il a composé pour la Sorbonne une suite de six grandes scènes décoratives retraçant l'histoire de l'Université de Paris. Il réalisa aussi les décorations murales du Palais de justice de Paris et, en partie, de l'Opéra-Comique. Professeur à l’école des Beaux Arts de Paris en 1905, il devint membre de l’Institut et du Comité des Artistes Français. Durant la première guerre mondiale, il rejoignit les missions aux armées, en qualité de peintre officiel. François Flameng aurait pu devenir l'auteur du premier billet français imprimé en quatre couleurs. En 1891, il exécute en effet les premiers croquis d'une illustration pour un tel billet. Ce billet d'une valeur faciale de 1000 Francs est fabriqué en 1897, mais ne sera jamais émis. Avec des couleurs modifiées, il servira toutefois pour la création en 1918 d'une nouvelle coupure de 5000 Francs, qui ne circulera que de 1938 à 1945.

FONTANAROSA Lucien (1912-1975)
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Artiste français né le 19 décembre 1912 à Paris, son père y exerce le métier de tailleur. Il partage une partie de son enfance entre Paris et Padoue. Très jeune, vers l’âge de douze ans, il passe ses loisirs à dessiner dans les rues de Paris. Il suit des cours du soir dans une école de son quartier et, une journée par semaine, dessine l’antique à l’Académie Julian. En 1927 il entre à l’École Estienne et intègre l’atelier de dessin lithographique. Il en sort au bout de quatre ans avec le diplôme. A la sortie de cet établissement en 1931, il se consacre passionnément à la peinture et suit des cours du soir aux Arts appliqués. En 1932, il entre en tant qu’élève libre à l’École Nationale des Beaux Arts dans l'atelier de Lucien Simon. Il partage son temps entre ses cours à l’école et son atelier. Il obtient en 1936 le grand prix de Rome ce qui lui permet de séjourner à la Villa Médicis de janvier 1937 à mars 1939 où il occupe l’atelier d’Ingres. Il travaille beaucoup pour les musées italiens. Ce séjour l’amène à côtoyer des artistes tel que le sculpteur André Greck ou encore l’écrivain André Gide pour lequel il illustre une série d’ouvrages. Après la libération il expose ses œuvres dans de nombreux salons et reçoit de multiples prix le récompensant de ses innombrables réalisations artistiques ; que ce soit des toiles, des illustrations, ou encore des fresques peintes pour des établissements publics tel que des lycées, collèges, etc. En 1955 il est élu membre de l’académie des beaux arts. Ne souhaitant pas porter la traditionnelle épée, c'est une guitare qui selon son souhait lui est offerte. A partir des années 1970 la Banque lui confie la réalisation de maquettes.

GALLE André (1761-1844)
Graveur français né à Saint-Étienne la 27 mai 1761. Dès son enfance il travaille avec son père. Ce dernier, graveur de coins et de sceaux s'occupait principalement de l'ornementation des fusils. A l’âge de 16 ans, très habile dessinateur, il apprend la gravure, et acquière une parfaite connaissance des diverses branches de ce métier. Il intègre la Manufacture d'Armes de luxe de Versailles, créée en 1799. La même année, Denon, lui confie la réalisation d’une médaille commémorative de la conquête de la Haute-Égypte. Il est élu membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1819 et fait Chevalier de la Légion d'Honneur en 1825. De 1806 à 1839, l'artiste exposa régulièrement au Salon annuel. Ces réalisations lui valurent de nombreux prix. La banque lui confie la gravure du billet de 500 Francs « type 1817 ». Il décède à Paris le 21 décembre 1844.

JONAS Lucien
En 2012, la Banque de France a reçu des descendants du peintre Lucien Jonas un ensemble de dessins et de peintures portant sur la création graphique des billets conçus par cet artiste entre 1934 et 1946, tels que le 100 Francs Sully, le 10 Francs Mineur et le 20 Francs Pêcheur. La sélection proposée ici offre un vaste aperçu du talent que le peintre met au service de la Banque de France. Ces 140 études de détails, esquisses au crayon ou au fusain, et maquettes à la gouache, révèlent les différentes facettes de l’énergie créatrice de l’artiste, et plus particulièrement la très grande qualité de ses portraits. La majeure partie de ces documents conservés par le peintre, puis par ses fils et petit-fils, n’ont encore jamais été montrés au public.

LAMBERT Pierrette
Née à Châtellerault, fille d’enseignants, très jeune elle se passionne pour le dessin. Elle débute ses études artistiques aux Beaux-Arts de Poitiers, puis les poursuit pendant cinq ans dans une école parisienne. Lieu où elle se spécialise dans la peinture miniature, un art qui la passionne. Elle expose pour la première fois en 1957 dans une galerie de la capitale. Lors de cette exposition, ses œuvres sont remarquées par le Directeur de la Fabrication des Billets de l’époque, Monsieur Guitard lequel la sollicite pour lui proposer d’effectuer des essais de maquettes. Outre les billets, parallèlement elle a réalisée plus de 1300 maquettes de timbres pour la France, l’Outre-mer, Saint-pierre et Miquelon, Monaco et bien d’autres.

MERSON Luc-Olivier (1846-1920)
Né à Paris en 1846, fils du peintre et critique d'art Charles-Olivier Merson, il est l’élève d'Isidore Pils et de Gustave Chassevent. Il remporte le grand prix de Rome en 1869. Dès le début de sa carrière artistique, il se range parmi les défenseurs du classicisme. En 1875, il expose un modèle de tapisserie exécutée aux Gobelins pour la salle dite « des Évêques » au Panthéon. En 1889, il participe à la décoration du Palais de justice de Paris et à celle du Sacré-Cœur. Il entre à l'Institut de France en 1892 et est nommé professeur à l'École des Beaux-Arts en 1906. Un poste qu’il abandonne en 1911 pour protester contre ce qu'il considère comme le relâchement des études dans l'art moderne... Il illustre Notre-Dame de Paris de Victor Hugo et Les Nuits d'Alfred de Musset. Dans les premières années du siècle, Luc-Olivier Merson peint, à la demande de la Banque de France, les maquettes de deux billets. Le premier, d'une valeur faciale de 100 Francs, allait être, en 1910, le premier billet français polychrome mis en circulation. Le second, d'une valeur faciale de 50 Francs, ne fut émis qu'en 1928.

NORMAND Charles (1764-1840)
Architecte, dessinateur, graveur français né le 25 novembre 1764 à Goyencourt, canton de Roye, dans le département de la Somme. Son père, cultivateur peu fortuné mais soucieux de parfaire l’instruction de son fils, l’envoie à partir de 1773 poursuivre ses études à Paris au collège de Montaigu. Très jeune, Charles Normand manifeste déjà son gout pour le dessin, à tel point que lors des cours de langues anciennes, il ne cesse de coucher des croquis sur les marges de son cahier. Le Principal du collège s’en plaint mais malgré les réprimandes il continue. Un jour, le supérieur de Montaigu, émerveillé par l’une de ses réalisations, prend l’initiative avec l’accord des parents de l’inscrire dans une école gratuite de dessin dirigée par M. Rachelier, artiste peintre. En 1782 il obtient le Grand Prix annuel de cette école. Au sortir de cet établissement il cherche à se perfectionner et se met dans un premier temps sous la direction de son professeur d’architecture M. Thierry puis celle de M. Gisors ancien pensionnaire de l’académie de France à Rome. Au contact de cet artiste reconnu, Charles Normand s’aguerrit dans la composition : son gout s’épure puis devient bientôt assez fort pour faire parti des quarante élèves de la prestigieuse Académie d’Architecture. Il se distingue à plusieurs reprises dans les concours auxquels il prend part. Deux médailles lui sont décernées, tout d’abord en 1790 puis 1791. Le 3 septembre 1792 il remporte le grand prix pour un projet de marché public. Son talent artistique reconnu est déterminant dans le choix des dirigeants de la Banque de France de lui confier la réalisation des maquettes pour les billets de 1000 Francs type 1817 et de 500 Francs type 1817. Charles Normand termine sa carrière à Paris, où il décède le 13 février 1840.

PERCIER Charles (1764-1838)
Architecte néoclassique français né à Paris le 22 août 1764, décorateur, il travailla à partir de 1794 en association avec son camarade d'études Pierre-François-Léonard Fontaine. Ensemble, ils furent les inventeurs et les principaux représentants de cette version du néoclassicisme riche et consciencieusement archéologique : le style Empire. Il décède à Paris le 5 septembre 1838.

PIEL Jules (1882-1978)
Graveur en taille douce né à Paris formé à l’école Estienne et ensuite à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts. Il obtient en 1908 un Second Prix de Rome de gravure puis en 1910 le Grand Prix de Rome dans la même discipline. En 1935 il est élu meilleur ouvrier de France. Il réalise la taille douce de plusieurs billets français dont celle du 5000 Francs type 1934 qui fut la première coupure à être imprimée avec cette technique.

PFUND Roger
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De nationalité franco-suisse, Roger Pfund est peintre, affichiste et designer. Ses premiers pas dans le domaine de la création de billets de banque remontent à 1968, lorsqu'il se présente à un concours organisé par la Banque Nationale Suisse. L'un des premiers à utiliser l'ordinateur pour ses travaux, il gagne le premier prix du concours en 1971. La Banque Nationale Suisse lui confie alors la conception d'une série de six billets de réserve (billets prêts à être émis), qu'il termine en 1986. En 1987, la Banque de France s'adresse à lui pour la conception de sa nouvelle gamme de billets. L'artiste travaille simultanément sur les quatre billets. Le choix de l’architecture générale, des formats et des couleurs des billets est le fruit d'une étroite collaboration entre Roger Pfund et les techniciens de la Banque de France, après différentes enquêtes d'opinion auprès du grand public.

SERVEAU Clément (1886-1972)
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Peintre et Graveur en taille d’épargne, Clément Serveau est né à Paris le 29 juin 1886 et décédé le 8 juillet 1972. Élève de l’École des Arts Décoratifs et de Luc-Olivier Merson à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts à Paris de 1904 à 1914. Il débute en 1905 au salon des indépendants puis expose au salon des Artistes Français où il est récompensé par une première médaille en 1929. Il exposera ensuite au Salon d’Automne et aux Tuileries. Il participera également à de nombreuses expositions hors de France. En 1913, il dirige l’atelier de fresques de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts à Paris. En 1935 il est chargé d’organiser au Petit Palais l’exposition d’un groupe des « Artistes de ce temps ». Parmi ses nombreuses œuvres on peut citer notamment : La France Touristique au pavillon du tourisme à l’Exposition Universelle de 1937 ; un plan des anciennes enceintes de Paris exposé au musée Carnavalet ; de nombreuses fresques parmi lesquelles celle réalisée pour le lycée de Meaux où il fut élève. Il illustra également de nombreux ouvrages littéraires. Sa collaboration avec la Banque de France débute dans les années 1920. Il conçoit les maquettes des billets de 50 Francs Cérès type 1933, de 300 Francs Cérès type 1938, de 20 Francs Science et Travail type 1940, de 5000 Francs Empire Français type 1942, de 5 Francs Berger type 1943, de 1000 Francs Minerve et Hercule type 1945, de 500 Francs Victor Hugo type 1943, de 1000 Francs Richelieu type 1953 et de 10 000 Francs Bonaparte type 1955.

LE CARNET BANQUE DE FRANCE…
Exceptionnel carnet de Spécimens de la Banque de France, offert à un membre de la Bundesbank. Il comprend le billet de 20 Francs Debussy, le billet de 50 Francs Quentin de la Tour, le billet de 100 Francs Delacroix, le billet de 200 Francs Montesquieu et le billet de 500 Francs Pascal.

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