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Communications Biology

facteur d’impact et comment le lire

La revue de Nature Portfolio, son facteur d’impact daté et ce que ce chiffre veut vraiment dire.

Réponse rapide

Communications Biology est une revue scientifique en accès libre publiée par Nature Portfolio depuis 2018. Son facteur d’impact s’établit autour de 5,8 selon la dernière mise à jour (données 2025), et elle se classe en premier quartile en biologie. Ce chiffre mesure une revue, pas un article, et change chaque année.

  • La revue : Communications Biology, éditée par Nature Portfolio, en accès libre depuis 2018.
  • Le chiffre : facteur d’impact autour de 5,8 (données 2025), classement Q1 en biologie.
  • Sa définition : citations moyennes reçues sur deux ans, calculées par Clarivate.
  • Ses limites : il juge une revue, pas la qualité d’un article donné.

Communications Biology

quelle revue derrière ce mot-clé ?

La recherche « communication biology impact factor » renvoie à une revue scientifique précise : Communications Biology. Publiée par Nature Portfolio, la branche éditoriale du groupe Springer Nature, elle est parue pour la première fois en 2018. Elle est en accès libre, ce qui signifie que ses articles sont consultables gratuitement dès leur publication, sans abonnement.

Son champ couvre l’ensemble des sciences biologiques : biologie moléculaire, cellulaire, évolution, écologie, neurosciences. Elle fait partie d’une famille de revues « Communications » lancées par Nature pour publier plus rapidement des travaux jugés solides, sans viser le prestige extrême des revues phares du groupe. Une précision utile avant d’aller plus loin : le mot-clé peut prêter à confusion avec l’idée générale de « communication biologique », les échanges de signaux entre cellules ou organismes. Ici, il s’agit bien du titre d’une revue et de son facteur d’impact.

Le facteur d’impact, c’est quoi au juste ?

Le facteur d’impact, ou impact factor, est un indicateur qui mesure la visibilité d’une revue à travers les citations qu’elle reçoit. Concrètement, il correspond au nombre moyen de citations obtenues, sur une année donnée, par les articles publiés dans cette revue au cours des deux années précédentes. Un exemple simple aide à le saisir : si une revue a publié cent articles sur deux ans et que ces articles ont été cités cinq cents fois l’année suivante, son facteur d’impact est de cinq. Plus le chiffre est élevé, plus les travaux de la revue sont, en moyenne, cités par d’autres chercheurs. Ce calcul est réalisé par Clarivate, qui publie chaque année le Journal Citation Reports, la référence en la matière. Le chiffre change donc tous les ans, au rythme de cette mise à jour.

Le facteur d’impact de Communications Biology

Selon la dernière mise à jour, le facteur d’impact de Communications Biology s’établit autour de 5,8, sur la base des citations de 2025 publiées en 2026. L’année précédente, il tournait autour de 5,1. Cette progression d’une année sur l’autre est courante et ne doit pas être surinterprétée : un facteur d’impact bouge à chaque édition du Journal Citation Reports.

RepèreValeur
ÉditeurNature Portfolio (Springer Nature)
Première parution2018
ModèleAccès libre (open access)
Facteur d’impactEnviron 5,8 (données 2025)
ClassementPremier quartile (Q1) en biologie

Plus parlant que la valeur brute, le classement situe la revue dans le premier quartile, le Q1, de sa catégorie en biologie. Le quartile indique la position d’une revue par rapport aux autres du même domaine : le Q1 rassemble le quart le mieux cité. Une revue en Q1 est donc considérée comme solide dans sa discipline, indépendamment du chiffre exact. Ces valeurs restent datées et indicatives : pour une décision qui en dépend, comme le choix d’une revue où soumettre un article, mieux vaut vérifier la donnée la plus récente directement à la source.

Comment lire ce chiffre sans se tromper

Un facteur d’impact ne se lit jamais isolément. La première règle est de comparer une revue aux autres de sa propre discipline. Les habitudes de citation varient énormément d’un champ à l’autre : un facteur d’impact de 5 est excellent dans certains domaines et banal dans d’autres. C’est justement l’intérêt du quartile, qui replace la revue dans sa catégorie. La deuxième règle est de ne pas confondre le facteur d’impact avec d’autres indicateurs qui mesurent des choses proches mais différentes.

Clarivate

Facteur d’impact

Citations moyennes reçues sur deux ans par les articles d’une revue. Publié dans le Journal Citation Reports.

Scopus

CiteScore

Indicateur proche, calculé par une autre base de données sur une fenêtre de citations plus large.

SCImago

SJR

Pondère les citations selon le prestige des revues qui citent. Un même titre peut afficher des chiffres différents.

Les limites du facteur d’impact

Le facteur d’impact est utile, mais il a des angles morts bien documentés. Il mesure une revue, pas un article. Une revue au facteur élevé publie aussi des articles peu cités, et un travail majeur peut paraître dans une revue plus modeste. L’indicateur dépend aussi fortement de la discipline et se prête à des effets de structure, quelques articles très cités pouvant tirer toute une revue vers le haut.

Bon à savoir

Une déclaration internationale connue sous le nom de DORA invite depuis plusieurs années à ne pas réduire l’évaluation de la recherche au seul facteur d’impact. C’est un repère parmi d’autres, à manier avec prudence.

Où vérifier une donnée fiable

Pour une valeur sûre et datée, deux sources font autorité. Le Journal Citation Reports de Clarivate est la référence officielle du facteur d’impact, même s’il nécessite souvent un accès institutionnel. La page de métriques de la revue, sur le site de Nature, indique aussi ses chiffres à jour et la méthode retenue. À l’inverse, de nombreux sites agrégateurs affichent des valeurs sans préciser l’année ni la méthode, parfois arrondies : ils dépannent pour un ordre de grandeur, mais ne remplacent pas la source officielle dès qu’un chiffre exact compte.

Ce qu’il faut retenir

Communications Biology est une revue en accès libre de Nature Portfolio, au facteur d’impact récent d’environ 5,8 et classée Q1 en biologie. Retenez surtout que ce chiffre mesure une revue et non un article, qu’il varie chaque année et qu’il ne prend son sens qu’au regard du quartile et de la discipline. Pour une valeur exacte, la source officielle reste le meilleur réflexe.

Quel est le facteur d’impact de Communications Biology ?

Selon la dernière mise à jour, il s’établit autour de 5,8, sur la base des citations de 2025 publiées en 2026, après environ 5,1 l’année précédente. La revue se classe en premier quartile (Q1) en biologie. Cette valeur change chaque année : pour un chiffre exact, il faut consulter le Journal Citation Reports ou la page de métriques de la revue.

Qui publie la revue Communications Biology ?

Communications Biology est publiée par Nature Portfolio, la branche éditoriale du groupe Springer Nature, depuis 2018. C’est une revue en accès libre : ses articles sont consultables gratuitement dès leur publication. Elle couvre l’ensemble des sciences biologiques et fait partie de la famille de revues « Communications » lancées par Nature.

Comment se calcule un facteur d’impact ?

Le facteur d’impact correspond au nombre moyen de citations obtenues, une année donnée, par les articles publiés dans une revue au cours des deux années précédentes. Il est calculé chaque année par Clarivate dans le Journal Citation Reports. Un chiffre de 5 signifie qu’en moyenne, chaque article récent de la revue a été cité cinq fois sur la période retenue.

Le facteur d’impact mesure-t-il la qualité d’un article ?

Non. Le facteur d’impact concerne une revue, pas un article particulier. Une revue au facteur élevé publie aussi des articles peu cités, et un travail important peut paraître dans une revue plus modeste. Une déclaration internationale, DORA, invite d’ailleurs à ne pas réduire l’évaluation d’un chercheur ou d’un article à ce seul indicateur.

Où trouver le facteur d’impact officiel d’une revue ?

La référence officielle est le Journal Citation Reports de Clarivate, qui nécessite souvent un accès institutionnel. La page de métriques de la revue, sur le site de Nature, indique aussi ses chiffres à jour et la méthode retenue. Les sites agrégateurs dépannent pour un ordre de grandeur, mais affichent parfois des valeurs sans date ni méthode précise.

Un facteur d’impact n’est jamais qu’un résumé chiffré : il situe une revue, il ne juge ni un article ni un chercheur, et il ne vaut qu’à la date où on le lit.